Complexité du monde

Complexité du monde

Cela fait un petit moment que je n’ai pas coucher mes mots sur un papier. Longtemps que je n’ai pas vraiment écris. J’ai eu tort. Je l’avoue. Il est vrai que souvent les personnes qui écrivent ou bien même les grands auteurs, s’exprime à travers les mots pour déposer leur maux quelque part. Mais ce n’est pas tout le temps le cas.

Parfois il m’arrive d’avoir peur. Peur de me perdre, de perdre le chemin que j’ai entrepris. De me laisser influencer par ce qui m’entoure. J’ai c’est grands moments de solitude. Pas dans le mauvais sens. Mais je me sens souvent seule. Détacher de ce monde, des conversations, des personnes qui sont en face de moi. Comme si je me voyais en dehors de mon propre corps. Comme si à ce moment ce n’était plus moi mais une personne comme les autres. Je regarde les autres de manière différente. Je me mets à penser des milliards de choses et m’abstiens de les dire à voix hautes. Car je sais, je sais que les gens finiront par me regarder de travers, de se dire que je suis malade. Parce que dans ce monde la différence c’est mal perçu. Et on a beau lutter contre, et tout ce que vous voulez, cela restera toujours pareil. Mon père m’a dit quelque chose un jour qui m’a marqué. J’ai vu à ce moment que l’être humain est à sa perte. Le premier tueur, meurtrier sur terre est Caïn. Et il m’a dit que quand l’homme n’était que quatre. Seulement quatre ils s’entretuaient déjà. Alors pensez-vous vraiment qu’un jour ce sera différent? Non. Ce sera même pire. Et ce que l’on vit ces derniers temps, on en vivra beaucoup pire. Car l’homme ne s’améliore pas. Il pourrait pourtant, mais pas à lui tout seul. Il a besoin d’une personne. D’une personne pour tout changer. C’est la seule personne qui peut les sauver, vous sauver, nous sauver de ce monde cruelle. Emplie de haine, de douleur, de tristesse, de solitude, de colère, de rage, d’égoïsme, d’injustice, de mensonge, de voleur.

Parfois les mots jaillit dans ma tête et je ne sais pas quoi en faire. Alors je les couches sur du papier ou te les glisse à l’oreille.
Tu comprends le paradoxe de mes pensées.
Complexe, je suis.

2016

J’ai l’envie d’écrire en cette nuit tardive. Je me sens si bien. Vous n’avez pas idées. J’ai vécu pas mal de choses. Me suis certainement perdue dans des mensonges, des choses mal. Je me suis posée des tonnes de questions. J’ai fais du mal à des personnes, ont m’en a fais du mal. Je voulais combler un vide. Mais je le faisais de la mauvaise manière. On veut tous combler ce vide, mais au lieu de le faire on l’agrandit encore plus en s’enfonçant nous-même dedans. Je ne me considère pas comme un grand écrivain. Je ne pense pas avoir un talent ou je ne sais quoi. Mais j’ai toujours eu cette envie d’écrire ce que je ressens. Tellement fort, que même les mots ne suffisent plus pour exprimer mes émotions. Mais je le fais quand même. Car d’une certaine manière c’est libérateur. Non. Cette année ne sera plus des textes dépressif. Des textes qui ne donne pas envie d’avancer. D’aller de l’avant. De grandir. Je n’ai plus envie, et ne suis plus cette personne. Les yeux de mon cœur ce sont ouvert. Ne critiquer pas ce que je compte dire là maintenant. J’aimerais qu’on respecte chacun ces croyances, et sa foi. Personnellement, j’ai d’une certaine manière rencontrer Dieu. Je suis née dans une famille chrétienne. J’ai toujours été baigné dedans. Mais je ne me sentais guère bien. J’étais perdue. Ne sachant pas qui je suivais, mes parents? Par obligations? Je faisais un faux-semblant pour satisfaire tous le monde. Mais au fond de moi je sentais que je n’étais jamais vraiment seule. Il était toujours là pour moi. Même quand je le repoussais et faisais comme s’Il n’existait pas. J’ai vécu des miracles. Rien qu’en 2014 quand j’ai eu mon accident de voiture. Quand on le voit de nos propres yeux, quand on le ressent. On ne peut pas l’ignorer. On ne peut pas. Je ne pouvais pas. Je suis heureuse grâce à Lui. Heureuse parce que j’ai retrouvée ma voie, ma voix. Je suis heureuse et je veux vous partager ma vie. Mes erreurs. Mes inquiétudes. Mes réussites. Je veux que cette année soit différente. Je veux un nouveau départ. T’as le choix aussi d’avoir un nouveau départ. Ce n’est pas simple. Je sais ce que sait d’être plus bas que terre, de vouloir mourir. Mais il y a tellement plus. Parfois, il faut juste avoir le courage d’ouvrir les yeux et d’être optimiste. Cela peut paraître idiot mais. Un peu de positivité dans vos phrases vous rend plus lumineux que d’être toujours négatif. Pour être heureux, il faut lâcher le passé. Avancer la tête bien haute. Etre positif. Et pour moi personnellement, avoir Jésus dans son cœur.

Bonne année mes lecteurs, je vous remercie d’ailleurs de prendre votre temps de me lire.

.Retour.

Je me rappelle quand je te disais que ce n’étais que le commencement. Qu’on en vivra des choses seulement si on se le permet. J’ai peur tu sais. J’avais peur du moins. Peur de ce bonheur. Peur de me laisser aller. Je ne le méritais pas. Je ne pouvais pas. Mais quelque part dans ce chemin empli de trou béant, d’épine, de bosse, de pente. J’ai fini par comprendre. J’ai droit au bonheur, comme toi tu as droit d’être joyeuse. Tu sais la vie c’est compliquée à comprendre. Dans nos faibles yeux d’humains on ne comprend pas tout. Mais parfois, parfois il suffit seulement d’ouvrir les yeux de notre coeur. Personnellement je l’ai fais. J’ai bien plus maintenant en moi qui m’aide à comprendre la vie. T’sais parfois j’ai une colère noire. Brutale. Violente. Parfois elle vient comme un coup d’éclair, impossible à contrôler. Et cela me fais peur parfois, car je me dis si je me laisse vraiment aller un jour, jusqu’où irais-je? Un ami m’aide à contrôler tout cela. Ma colère, ma haine, ma jalousie. Et tout ce qui peut être considérer comme mauvais.
On s’était perdue dans nos mensonges. Sans savoir que d’une certaine manière on se blessait. Père avait l’habitude de me dire que, la vérité éclate toujours. Qu’on le veuille ou pas, elle vient. Et je peux vous dire que c’est véridique. Un mensonge c’est comme un sable mouvant. Plus t’essaye de t’en dépêtrer de la mauvaise manière. Plus tu t’enfonceras. Mais si tu décides de ne plus bouger un instant et de réfléchir à comment sortir de là, en l’occurrence ici, la vérité. Alors tu en sortiras vivant.
Mes mots ne sont pas que maux. Ils sont la musique de ma voix. Les battements de mon coeur. Les tapements de mes doigts. Mes mots sont une partie de moi que je vous livre. Je vous donne quelque chose de précieux.

Je te l’ai dis, ce n’est que le commencement.

13/11

Toi à qui je n’ai pas pu dire au revoir,
Toi qui n’a pas eu le temps de comprendre,
Comprendre que la vie s’est éteinte,
Sous ses yeux d’enfant meurtri.

Toi à qui je n’ai pas pu dire au revoir,
Toi qui a promis de revenir,
Revenir auprès de moi,
Des bras de ton enfant meurtri.

Toi à qui je n’ai pas pu dire au revoir,
Toi qui n’avait pas fini ta vie,
Vie qui ne tient qu’à un fil,
Le fil qui s’est rompu dans les mains de ton enfant meurtri.

Toi à qui je n’ai pas pu dire au revoir,
Toi qui n’a pas eu le temps de dire au revoir,
Aujourd’hui, je te fais mes adieux.

Avec ton enfant meurtri.

Différent?

Pour qui tu te prends en fait? Tu as cru que tes mots venimeux pouvait avoir un quelconque impact sur moi? Il est sûr d’une chose, je ne me laisserais plus jamais marcher dessus. Si tu ne m’aimes pas, passes ton chemin ailleurs. On n’est pas là pour être aimer par vous. Et en aucun cas je changerais pour être apprécier par vous. S’abaisser à ça? Vraiment? Ce serait tomber si bas, bien bas. Non. Il est hors de question de se laisser faire. Moi je vais vous dire, je vais vous dire une chose qui me semble d’une grande importance. Personne n’a à vous dire qui vous devez être. Personne ne doit avoir un mot dans votre vie. T’es différent? Différente? Et bien tant mieux, je t’assure. Y’a pas plus beau qu’une personne à part. A quoi tout cela rime si nous devons tous nous ressembler, dis-moi? Des moutons, tu ne trouves pas qu’il y’en a suffisamment? Moi, j’aime qui tu es. J’aime tes traits, ton caractère. Ta manière de te mettre en colère quand tu n’es pas d’accord. Ton impulsivité qui te rend sauvage. Ton rire qui contamine le monde. Tes gestes doux et gracieux. Tes grimaces horribles, et tes blagues pourries. Je ne voudrais en aucun cas que tu changes. Que je change, que nous changeons. Hors de question. Parce que finalement. Ces personnes là marque plus que ceux qui se suivent. Je veux vivre une vie remplie d’aventure. Une vie emplie d’obstacle. Avec des milliards de choix à faire. Je veux une vie avec toi certainement. Je veux regarder les gens droit dans les yeux et leur dire où ils peuvent mettre leur poison. On est différent. Sans catégorie. Nos idéologies. Nos valeurs. Nos pensées. Des rebelles. On est ceux qui veulent changer le monde, mais avec nos gestes et non pas avec des belles promesses. Leur promesses mensongères. Pas de mensonge. Que de la vérité. Avec un geste comme preuve de sincérité. Et ce n’est que dans tes bras que je pourrais le faire. Car une seule chose nous rassemble, chaque personne sur Terre, n’importe lequel. C’est l’Amour.

Consumée.

Il fait froid ce soir, j’suis allongée sur le sol.

Le regard vide, j’attends que tu me reviennes.
Des larmes froides et amères sur le visage.
J’suis perdue j’te dis, et t’es plus là.

J’ai perdu foi en l’amour, perdu le but de la vie.
Dis-moi que je ne suis pas la seule.
Dis-moi que je ne suis pas folle.

J’pense, j’pense, j’pense.
Et t’sais quoi?
La vie n’est plus sans ton regard.
La vie n’est plus sans tes sourires.
La vie n’est plus sans tes mains.
Sans tes doigts qui parcourent mon corps.
Sans ton souffle dans ma nuque.
Sans ton reflet dans mes yeux.
La vie n’est plus, j’suis plus.

Où suis-je? sais-tu seulement où je suis?
Où vas-tu? Je t’en supplie ne me quitte pas.
Dis-moi que je ne suis pas la seule.

Le sol est froid sur ma peau nue.
Mes larmes sont chaudes sur ma joue.

Tu m’as consumée aussi vite que cette cigarette.