L’oublie des êtres aimés

FeaturedL’oublie des êtres aimés

J’ai vécu quelque chose d’assez unique aujourd’hui. Alors je me suis dit que j’allais vous raconter un peu ce qu’il s’est passé. J’étais dans une mauvaise optique, négative ce matin. Et je n’avais guère envie de parler à qui que ce soit. Je re-pensais à cet amour perdu et que je serais mieux seule dans mon coin. Mais évidemment j’ai des ami(e)s et une en particulier ne s’est pas arrêter à la bulle que j’avais mis autour de moi. Et en quelques mots, quelques instants elle m’a apaisé. Ces mots, ces gestes, sont écoute m’a littéralement apaisé. Toute la douleur que je ressentais sur le moment diminuait. Je me suis alors rendue compte d’une chose très importante. Quand quelque chose de mal nous arrive on oublie souvent, très souvent, les gens qui nous entourent. On oublie nos proches, ceux qui sont là depuis le début et pour encore un bon moment. Ceux qui vous supportent quand votre humeur est sombre et sont heureux quand vous illuminer de toute flamme. Ceux qui ne prennent pas la peine pour promettre mais qui montre tous les jours que les actions vaut milles mots. Ceux qui vous secouent quand vous n’êtes pas sur le droit chemin ou que vous partez trop loin. Ils vous rattrapent, vous remontre la véritable personne que vous êtes. Ceux-là sont précieux, d’un trésor si rare qu’on oublie et je trouve ça malheureux. Même si nous le voulons parfois nous ne sommes jamais vraiment tout seul. Il peut avoir des cas rares où effectivement quelqu’un est tout seul et encore j’ai une autre opinion pour ce débat.

S’enfermer dans une bulle n’est plus ma seule option, je veux me donner les moyens d’être heureuse. Je ne veux plus compter mon bonheur sur un être-humain mais sur toute les petites choses que la vie donne et que nous ne voyons plus. On dit que le bonheur est éphémère mais c’est parce que nous ne savons pas quoi en faire. Nous l’utilisons pas comme il se doit et donc on finit par le perdre. Ne te laisse pas abattre, il y a toujours une pensée positive dans toutes situations je t’assure. Et si tu as besoin de sourire, de te sentir libéré d’un poids, de pleurer également, si tu as besoin de faire le vide, assis-toi quelque part. Écoute une musique qui t’apaise, et écrit. Que tu saches écrire ou pas, ne t’en fais pas, juste écris ce que tu as en tête, le reste se fera. Et tu verras la délivrance que cela procure.

Bonne nuit ou journée.

  • 14h18k

#nowplaying Crowded Places – Banks.

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Mon adieu

FeaturedMon adieu

Je ressens une profonde tristesse dans mon âme. Je suis triste, dans le mal. Tu me manques. Tu me manques énormément. Je me suis mise dans une optique d’espoir. Un truc où je pourrais éventuellement me complaire. Dans une attente infini de ton amour. Mais en réalité je sais que je me mens à moi-même, cela n’arrivera pas. Je suis seule sur cette île. Tu t’es arrêtée un moment par curiosité mais comme tout le monde tu es partie, et je ne t’en veux pas loin de là. C’est comme ça. Je me suis tellement accrocher à toi, à cette perspective que je pouvais enfin être épanouie. J’y ai cru, j’y ai réellement cru et ce fut mon erreur. Je suis humaine et des erreurs j’en fais et en ferais encore. J’avais laissé une dernière chance, je sais que je vais paraître catégorique ou défaitiste mais c’est fini pour moi. Je ne veux plus jamais revivre quoi que ce soit. En effet, je veux me renfermer dans cette bulle que j’ai créé autre fois pour me protéger. C’est la seule chose que je puisse faire. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas câbler complètement. Toi qui m’as aimé ou pas d’ailleurs. Toi qui m’as dérobé mon cœur mais qui n’a pas su quoi faire avec. Toi qui m’as promis mais qui es partie ensuite. Toi, je t’ai aimé, et je t’aime. Mais je m’en vais. Je disparais. J’accepte, ma défaite, la douleur. Je l’embrase, je prends. Tu trouveras toujours mieux qu’une vermine comme moi. Toujours mieux que le néant que je représente. Personne ne peux pour moi, aucun être-humains ne peux pour moi. Cela va au-delà de tout ça. Je n’ai plus envie de me battre. Je n’ai plus envie de pleurer la nuit, le jour. Je n’ai plus envie de me sentir vide parce qu’on m’aurait volé tout ce que je possède. Je ne veux plus de contact humain. Je veux m’isoler, ne serait-ce qu’un temps pour me ressourcer et oublier tout ce que j’aurais pu ressentir pour toi. Car là est véritablement la source de mon problème. Je dois oublier pour avancer. Je dois faire comme si de rien n’étais pour vivre. Sinon, après tout ce que j’ai vécu, je me dis que ce qui me reste à faire c’est d’abandonner la vie aussi. Mais j’ai assez la foi pour me dire qu’il y a peut-être mieux pour moi, que toute cette douleur à un but précis pour plus tard, que ce n’est que le début de mon aventure. Je l’espère. Entre temps, les flammes que tu as allumé en moi me consume, et je crève, crève par tes mains.

Je m’en vais.

je serais éternellement amoureuse de toi et pour ça je m’en voudrais toute ma vie.

  • 14h18k

#nowplaying Ocean Eyes – Billie Eilish

La danseuse

FeaturedLa danseuse

pas sûre d’être claire, je ne suis pas stable ce soir

Qu’elle était belle cette nuit. Je t’assure, je n’ai jamais rien vu de tel. Elle enflammait toute la pièce entière. Tout ses gestes gracieux, doux. C’était une flamme qui brûlait de plus en plus à chaque mouvement qu’elle faisait. Plus personne n’osait bouger, tout le monde la fixait. Elle dansait, les yeux fermer. Elle dansait comme jamais, comme si plus rien de ce monde n’existait. Comme si tout lui glissait dessus, comme si elle n’était plus. Quelle perfection. Ses pieds frôlent le sol froid, ses bras bouge avec précision en rythme avec la musique. Son visage est paisible, ses traits distincts. Elle semble si paisible, heureuse en ce moment précis. Je la fixe, comme une étoile filante dans le ciel. Je la fixe et je souhaite voler avec elle. C’est un oiseau oublier. Elle ne portait pas grand chose. On aurait pu croire qu’elle s’est battue avant de venir sur la piste. Ses cheveux en bataille mais pourtant parfaitement assemblée. Elle ressemblait à un paradoxe en elle-même. Et une fois qu’elle s’arrête. Elle ouvre les yeux, elle atterrit sur Terre avec nous et elle me regarde. Avec un regard intense, mais dont personne ne pourrait véritablement comprendre le sens. Sauf elle. Une larme glissait sur mon visage, elle m’avait percuté, déchirer de part en part sans le vouloir. Elle a tendu sa main vers moi, et à son contact j’ai senti d’abord un vide. Puis une sorte d’euphorie, comme si j’étais sous codéine ou produits illicites. Mes pieds se sont mis à s’envoler en rythme avec elle. Et là, là nous étions deux personnes mais qu’une personne à la fois. C’était magique. La magie pure. Elle m’a transporté quelque part que je n’aurais jamais cru que ça pouvait exister. A la fin de cette soirée, elle a disparu. J’ai demandé à tout le monde où elle était passée mais personne ne me comprenait. Existait-elle réellement? Ou l’ai-je tout simplement imaginé? Cela, je ne le saurais jamais.

j’aimerais que tu me transportes ailleurs que sur cette planète, je t’aime toi qui as dérobé mon cœur fragile

  • 14H18k

#nowplaying Bored – Billie Eilish.

L’amour

FeaturedL’amour

Alors oui, je me suis remise à écrire. Peut-être que ma seule motivation de m’y mettre c’est quand mes maux reviennent en plein fouet dans ma vie. Quand mes démons m’agrippent et ne veulent plus lâcher prise. Ou simplement parce que j’aime écrire, et que c’est une partie de moi. La seule manière logique de m’exprimer et de faire ressentir ce que j’ai au plus profond de moi-même.
L’amour. Ce mot, je t’aime, utiliser d’un point de vue amicale, romantique, familiale. Cet amour qui a causé tant de bonheur et tant de peine aussi. Je suis tombée amoureuse. Je me suis donnée corps et âme. Le concept de tomber amoureux finalement je le conçois plutôt bien. On tombe, à quel prix? Si nous tombons c’est qu’un jour où l’autre on atterrit de notre chute. Est-elle brutale ? Est-elle minime? Dans tout les cas on se retrouve sur le sol, avec ou sans la personne. Je ne sais plus quoi vraiment penser de l’amour. Je ne sais plus si je doute de l’amour en soit où de l’amour que nous les être humains avons transformé.

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Tu te distinguais de beaucoup de personne. Tu devenais unique. Tes yeux émeraude hypnotisant. Il est clair que tu aurais pu faire n’importe quoi de moi et je t’aurais suivis. Tu avais un pouvoir incroyable sur moi et tu n’en avais aucune idée. Tu n’as aucune idée de ce que tu faisais ressentir à mon corps, mon esprit, mon âme. Et même si sur le coup j’étais heureuse. Tu me consumait déjà comme toute les autres fois que l’on m’a consumé, car je suis comme une cigarette qu’on allume et que l’on jette quand c’est fini. Tu étais ma drogue, et les conséquences de ton départ c’est que je suis en manque. Je suis en plein sevrage.
Incohérente, indécise. Je perds la tête.
Mon sommeil est inconstant. Mes larmes glissent continuellement sur ma peau. Je tremble car j’ai peur. J’ai peur des démons qui me hantent. J’ai peur du manque qui creuse un vide dans mon intérieur. J’ai peur de me détruire, j’ai peur des conséquences de tous les mots que tu m’as dit et qui tournoie en rond dans ma tête. Je te l’ai dit je ne suis pas comme n’importe lequelle fille. Je suis différente, je ressens les choses d’une façon bizarre. Je me demande souvent si je n’ai pas un vrai problème psychologique, je suis aliénée. Mais dans un autre sens, même si j’ai l’impression que je m’enfonce dans du sable mouvant, je me dis que je ne suis jamais vraiment toute seule. Et que si je veux m’en sortir il faut que je fasse l’effort de me remettre à Lui. Alors tu sais ce qu’on dit, “baby step”. Je positive car sinon autant me jeter sous un train.

  • 14H18k.
#nowplaying --> $ting - The Neighbourhood. 



Complexité du monde

Complexité du monde

Cela fait un petit moment que je n’ai pas coucher mes mots sur un papier. Longtemps que je n’ai pas vraiment écris. J’ai eu tort. Je l’avoue. Il est vrai que souvent les personnes qui écrivent ou bien même les grands auteurs, s’exprime à travers les mots pour déposer leur maux quelque part. Mais ce n’est pas tout le temps le cas.

Parfois il m’arrive d’avoir peur. Peur de me perdre, de perdre le chemin que j’ai entrepris. De me laisser influencer par ce qui m’entoure. J’ai c’est grands moments de solitude. Pas dans le mauvais sens. Mais je me sens souvent seule. Détacher de ce monde, des conversations, des personnes qui sont en face de moi. Comme si je me voyais en dehors de mon propre corps. Comme si à ce moment ce n’était plus moi mais une personne comme les autres. Je regarde les autres de manière différente. Je me mets à penser des milliards de choses et m’abstiens de les dire à voix hautes. Car je sais, je sais que les gens finiront par me regarder de travers, de se dire que je suis malade. Parce que dans ce monde la différence c’est mal perçu. Et on a beau lutter contre, et tout ce que vous voulez, cela restera toujours pareil. Mon père m’a dit quelque chose un jour qui m’a marqué. J’ai vu à ce moment que l’être humain est à sa perte. Le premier tueur, meurtrier sur terre est Caïn. Et il m’a dit que quand l’homme n’était que quatre. Seulement quatre ils s’entretuaient déjà. Alors pensez-vous vraiment qu’un jour ce sera différent? Non. Ce sera même pire. Et ce que l’on vit ces derniers temps, on en vivra beaucoup pire. Car l’homme ne s’améliore pas. Il pourrait pourtant, mais pas à lui tout seul. Il a besoin d’une personne. D’une personne pour tout changer. C’est la seule personne qui peut les sauver, vous sauver, nous sauver de ce monde cruelle. Emplie de haine, de douleur, de tristesse, de solitude, de colère, de rage, d’égoïsme, d’injustice, de mensonge, de voleur.

Parfois les mots jaillit dans ma tête et je ne sais pas quoi en faire. Alors je les couches sur du papier ou te les glisse à l’oreille.
Tu comprends le paradoxe de mes pensées.
Complexe, je suis.

2016

J’ai l’envie d’écrire en cette nuit tardive. Je me sens si bien. Vous n’avez pas idées. J’ai vécu pas mal de choses. Me suis certainement perdue dans des mensonges, des choses mal. Je me suis posée des tonnes de questions. J’ai fais du mal à des personnes, ont m’en a fais du mal. Je voulais combler un vide. Mais je le faisais de la mauvaise manière. On veut tous combler ce vide, mais au lieu de le faire on l’agrandit encore plus en s’enfonçant nous-même dedans. Je ne me considère pas comme un grand écrivain. Je ne pense pas avoir un talent ou je ne sais quoi. Mais j’ai toujours eu cette envie d’écrire ce que je ressens. Tellement fort, que même les mots ne suffisent plus pour exprimer mes émotions. Mais je le fais quand même. Car d’une certaine manière c’est libérateur. Non. Cette année ne sera plus des textes dépressif. Des textes qui ne donne pas envie d’avancer. D’aller de l’avant. De grandir. Je n’ai plus envie, et ne suis plus cette personne. Les yeux de mon cœur ce sont ouvert. Ne critiquer pas ce que je compte dire là maintenant. J’aimerais qu’on respecte chacun ces croyances, et sa foi. Personnellement, j’ai d’une certaine manière rencontrer Dieu. Je suis née dans une famille chrétienne. J’ai toujours été baigné dedans. Mais je ne me sentais guère bien. J’étais perdue. Ne sachant pas qui je suivais, mes parents? Par obligations? Je faisais un faux-semblant pour satisfaire tous le monde. Mais au fond de moi je sentais que je n’étais jamais vraiment seule. Il était toujours là pour moi. Même quand je le repoussais et faisais comme s’Il n’existait pas. J’ai vécu des miracles. Rien qu’en 2014 quand j’ai eu mon accident de voiture. Quand on le voit de nos propres yeux, quand on le ressent. On ne peut pas l’ignorer. On ne peut pas. Je ne pouvais pas. Je suis heureuse grâce à Lui. Heureuse parce que j’ai retrouvée ma voie, ma voix. Je suis heureuse et je veux vous partager ma vie. Mes erreurs. Mes inquiétudes. Mes réussites. Je veux que cette année soit différente. Je veux un nouveau départ. T’as le choix aussi d’avoir un nouveau départ. Ce n’est pas simple. Je sais ce que sait d’être plus bas que terre, de vouloir mourir. Mais il y a tellement plus. Parfois, il faut juste avoir le courage d’ouvrir les yeux et d’être optimiste. Cela peut paraître idiot mais. Un peu de positivité dans vos phrases vous rend plus lumineux que d’être toujours négatif. Pour être heureux, il faut lâcher le passé. Avancer la tête bien haute. Etre positif. Et pour moi personnellement, avoir Jésus dans son cœur.

Bonne année mes lecteurs, je vous remercie d’ailleurs de prendre votre temps de me lire.

.Retour.

Je me rappelle quand je te disais que ce n’étais que le commencement. Qu’on en vivra des choses seulement si on se le permet. J’ai peur tu sais. J’avais peur du moins. Peur de ce bonheur. Peur de me laisser aller. Je ne le méritais pas. Je ne pouvais pas. Mais quelque part dans ce chemin empli de trou béant, d’épine, de bosse, de pente. J’ai fini par comprendre. J’ai droit au bonheur, comme toi tu as droit d’être joyeuse. Tu sais la vie c’est compliquée à comprendre. Dans nos faibles yeux d’humains on ne comprend pas tout. Mais parfois, parfois il suffit seulement d’ouvrir les yeux de notre coeur. Personnellement je l’ai fais. J’ai bien plus maintenant en moi qui m’aide à comprendre la vie. T’sais parfois j’ai une colère noire. Brutale. Violente. Parfois elle vient comme un coup d’éclair, impossible à contrôler. Et cela me fais peur parfois, car je me dis si je me laisse vraiment aller un jour, jusqu’où irais-je? Un ami m’aide à contrôler tout cela. Ma colère, ma haine, ma jalousie. Et tout ce qui peut être considérer comme mauvais.
On s’était perdue dans nos mensonges. Sans savoir que d’une certaine manière on se blessait. Père avait l’habitude de me dire que, la vérité éclate toujours. Qu’on le veuille ou pas, elle vient. Et je peux vous dire que c’est véridique. Un mensonge c’est comme un sable mouvant. Plus t’essaye de t’en dépêtrer de la mauvaise manière. Plus tu t’enfonceras. Mais si tu décides de ne plus bouger un instant et de réfléchir à comment sortir de là, en l’occurrence ici, la vérité. Alors tu en sortiras vivant.
Mes mots ne sont pas que maux. Ils sont la musique de ma voix. Les battements de mon coeur. Les tapements de mes doigts. Mes mots sont une partie de moi que je vous livre. Je vous donne quelque chose de précieux.

Je te l’ai dis, ce n’est que le commencement.