L’oublie des êtres aimés

FeaturedL’oublie des êtres aimés

J’ai vécu quelque chose d’assez unique aujourd’hui. Alors je me suis dit que j’allais vous raconter un peu ce qu’il s’est passé. J’étais dans une mauvaise optique, négative ce matin. Et je n’avais guère envie de parler à qui que ce soit. Je re-pensais à cet amour perdu et que je serais mieux seule dans mon coin. Mais évidemment j’ai des ami(e)s et une en particulier ne s’est pas arrêter à la bulle que j’avais mis autour de moi. Et en quelques mots, quelques instants elle m’a apaisé. Ces mots, ces gestes, sont écoute m’a littéralement apaisé. Toute la douleur que je ressentais sur le moment diminuait. Je me suis alors rendue compte d’une chose très importante. Quand quelque chose de mal nous arrive on oublie souvent, très souvent, les gens qui nous entourent. On oublie nos proches, ceux qui sont là depuis le début et pour encore un bon moment. Ceux qui vous supportent quand votre humeur est sombre et sont heureux quand vous illuminer de toute flamme. Ceux qui ne prennent pas la peine pour promettre mais qui montre tous les jours que les actions vaut milles mots. Ceux qui vous secouent quand vous n’êtes pas sur le droit chemin ou que vous partez trop loin. Ils vous rattrapent, vous remontre la véritable personne que vous êtes. Ceux-là sont précieux, d’un trésor si rare qu’on oublie et je trouve ça malheureux. Même si nous le voulons parfois nous ne sommes jamais vraiment tout seul. Il peut avoir des cas rares où effectivement quelqu’un est tout seul et encore j’ai une autre opinion pour ce débat.

S’enfermer dans une bulle n’est plus ma seule option, je veux me donner les moyens d’être heureuse. Je ne veux plus compter mon bonheur sur un être-humain mais sur toute les petites choses que la vie donne et que nous ne voyons plus. On dit que le bonheur est éphémère mais c’est parce que nous ne savons pas quoi en faire. Nous l’utilisons pas comme il se doit et donc on finit par le perdre. Ne te laisse pas abattre, il y a toujours une pensée positive dans toutes situations je t’assure. Et si tu as besoin de sourire, de te sentir libéré d’un poids, de pleurer également, si tu as besoin de faire le vide, assis-toi quelque part. Écoute une musique qui t’apaise, et écrit. Que tu saches écrire ou pas, ne t’en fais pas, juste écris ce que tu as en tête, le reste se fera. Et tu verras la délivrance que cela procure.

Bonne nuit ou journée.

  • 14h18k

#nowplaying Crowded Places – Banks.

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Mon adieu

FeaturedMon adieu

Je ressens une profonde tristesse dans mon âme. Je suis triste, dans le mal. Tu me manques. Tu me manques énormément. Je me suis mise dans une optique d’espoir. Un truc où je pourrais éventuellement me complaire. Dans une attente infini de ton amour. Mais en réalité je sais que je me mens à moi-même, cela n’arrivera pas. Je suis seule sur cette île. Tu t’es arrêtée un moment par curiosité mais comme tout le monde tu es partie, et je ne t’en veux pas loin de là. C’est comme ça. Je me suis tellement accrocher à toi, à cette perspective que je pouvais enfin être épanouie. J’y ai cru, j’y ai réellement cru et ce fut mon erreur. Je suis humaine et des erreurs j’en fais et en ferais encore. J’avais laissé une dernière chance, je sais que je vais paraître catégorique ou défaitiste mais c’est fini pour moi. Je ne veux plus jamais revivre quoi que ce soit. En effet, je veux me renfermer dans cette bulle que j’ai créé autre fois pour me protéger. C’est la seule chose que je puisse faire. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour ne pas câbler complètement. Toi qui m’as aimé ou pas d’ailleurs. Toi qui m’as dérobé mon cœur mais qui n’a pas su quoi faire avec. Toi qui m’as promis mais qui es partie ensuite. Toi, je t’ai aimé, et je t’aime. Mais je m’en vais. Je disparais. J’accepte, ma défaite, la douleur. Je l’embrase, je prends. Tu trouveras toujours mieux qu’une vermine comme moi. Toujours mieux que le néant que je représente. Personne ne peux pour moi, aucun être-humains ne peux pour moi. Cela va au-delà de tout ça. Je n’ai plus envie de me battre. Je n’ai plus envie de pleurer la nuit, le jour. Je n’ai plus envie de me sentir vide parce qu’on m’aurait volé tout ce que je possède. Je ne veux plus de contact humain. Je veux m’isoler, ne serait-ce qu’un temps pour me ressourcer et oublier tout ce que j’aurais pu ressentir pour toi. Car là est véritablement la source de mon problème. Je dois oublier pour avancer. Je dois faire comme si de rien n’étais pour vivre. Sinon, après tout ce que j’ai vécu, je me dis que ce qui me reste à faire c’est d’abandonner la vie aussi. Mais j’ai assez la foi pour me dire qu’il y a peut-être mieux pour moi, que toute cette douleur à un but précis pour plus tard, que ce n’est que le début de mon aventure. Je l’espère. Entre temps, les flammes que tu as allumé en moi me consume, et je crève, crève par tes mains.

Je m’en vais.

je serais éternellement amoureuse de toi et pour ça je m’en voudrais toute ma vie.

  • 14h18k

#nowplaying Ocean Eyes – Billie Eilish

La danseuse

FeaturedLa danseuse

pas sûre d’être claire, je ne suis pas stable ce soir

Qu’elle était belle cette nuit. Je t’assure, je n’ai jamais rien vu de tel. Elle enflammait toute la pièce entière. Tout ses gestes gracieux, doux. C’était une flamme qui brûlait de plus en plus à chaque mouvement qu’elle faisait. Plus personne n’osait bouger, tout le monde la fixait. Elle dansait, les yeux fermer. Elle dansait comme jamais, comme si plus rien de ce monde n’existait. Comme si tout lui glissait dessus, comme si elle n’était plus. Quelle perfection. Ses pieds frôlent le sol froid, ses bras bouge avec précision en rythme avec la musique. Son visage est paisible, ses traits distincts. Elle semble si paisible, heureuse en ce moment précis. Je la fixe, comme une étoile filante dans le ciel. Je la fixe et je souhaite voler avec elle. C’est un oiseau oublier. Elle ne portait pas grand chose. On aurait pu croire qu’elle s’est battue avant de venir sur la piste. Ses cheveux en bataille mais pourtant parfaitement assemblée. Elle ressemblait à un paradoxe en elle-même. Et une fois qu’elle s’arrête. Elle ouvre les yeux, elle atterrit sur Terre avec nous et elle me regarde. Avec un regard intense, mais dont personne ne pourrait véritablement comprendre le sens. Sauf elle. Une larme glissait sur mon visage, elle m’avait percuté, déchirer de part en part sans le vouloir. Elle a tendu sa main vers moi, et à son contact j’ai senti d’abord un vide. Puis une sorte d’euphorie, comme si j’étais sous codéine ou produits illicites. Mes pieds se sont mis à s’envoler en rythme avec elle. Et là, là nous étions deux personnes mais qu’une personne à la fois. C’était magique. La magie pure. Elle m’a transporté quelque part que je n’aurais jamais cru que ça pouvait exister. A la fin de cette soirée, elle a disparu. J’ai demandé à tout le monde où elle était passée mais personne ne me comprenait. Existait-elle réellement? Ou l’ai-je tout simplement imaginé? Cela, je ne le saurais jamais.

j’aimerais que tu me transportes ailleurs que sur cette planète, je t’aime toi qui as dérobé mon cœur fragile

  • 14H18k

#nowplaying Bored – Billie Eilish.

Les souvenirs d’antan

FeaturedLes souvenirs d’antan

Bonjour, bonsoir,

On s’est perdu sous la nuit étoilée. On s’est retrouvé. On a parlé, tout était lent. Puis tu m’as embrassé. Tu m’as susurré des mots doux à l’oreille. Que tu voleras la douce Lune, pour moi. J’ai souri parce que c’était ridicule. Mais tellement beau, j’ai pris ta main et je les ai serrée de toutes mes forces. C’était ma façon de lui dire je t’aime. Je me suis éprise de toi. Je suis tombée mais pas que. Et maintenant que je repense à ces jours d’antan je me dis que ce fut les meilleurs moments de ma vie. Ces souvenirs qui viennent se déposer dans nos têtes. Ce sentiment chaleureux qui nous enveloppe durant un moment. Un sourire béat sur le visage. J’aime nos souvenirs et la marque que tu as laissée en moi. J’aime me remémorer tes phrases de poète qui faisait chavirer mon coeur. J’aime nos moments de violence. Nos moments uniques, nos moments fous, imbibée de produit illicites. Et à deux, à deux on faisait la fête. On dansait sur des morceaux pourries qui nous faisait rire comme deux gamins qui cours dans un parc. Je me souviens de nos coups de gueules, et les moments où on se disait des méchancetés. Mais à la fin on revenait, plus fort que jamais. On ré-apprenais à se découvrir car il y avait tant que tu ne savais pas sur moi comme moi je ne savais pas sur toi. Et ça c’est beau, être avec quelqu’un mais prendre son temps pour la connaître, car si nous connaissons déjà tout ça devient vite lassant pas vrai? Mais tu sais encore aujourd’hui, tu as manqué tellement de chose de ma personne, de ma complexité et je trouve ça dommage. Mais maintenant que tu n’es plus là et que je ne suis plus là. Maintenant que nos chemins se sont séparés. Maintenant que tu as pris ton envol, que tu es partie sans mot dire, que tu m’as détruite et reconstruite, et re-déruite. Tu ne me manque plus. Souvent, on se trompe tu sais. Souvent, on croit manquer la personne. Mais en réalité ce que l’on manque ce sont nos souvenirs, nos habitudes prise avec. Parfois, c’est véritablement la personne mais c’est rare.
Ceci n’est que mon opinion.

  • 14h18k

#nowplaying Gemini Feed – Banks.

L’amour

FeaturedL’amour

Alors oui, je me suis remise à écrire. Peut-être que ma seule motivation de m’y mettre c’est quand mes maux reviennent en plein fouet dans ma vie. Quand mes démons m’agrippent et ne veulent plus lâcher prise. Ou simplement parce que j’aime écrire, et que c’est une partie de moi. La seule manière logique de m’exprimer et de faire ressentir ce que j’ai au plus profond de moi-même.
L’amour. Ce mot, je t’aime, utiliser d’un point de vue amicale, romantique, familiale. Cet amour qui a causé tant de bonheur et tant de peine aussi. Je suis tombée amoureuse. Je me suis donnée corps et âme. Le concept de tomber amoureux finalement je le conçois plutôt bien. On tombe, à quel prix? Si nous tombons c’est qu’un jour où l’autre on atterrit de notre chute. Est-elle brutale ? Est-elle minime? Dans tout les cas on se retrouve sur le sol, avec ou sans la personne. Je ne sais plus quoi vraiment penser de l’amour. Je ne sais plus si je doute de l’amour en soit où de l’amour que nous les être humains avons transformé.

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Tu te distinguais de beaucoup de personne. Tu devenais unique. Tes yeux émeraude hypnotisant. Il est clair que tu aurais pu faire n’importe quoi de moi et je t’aurais suivis. Tu avais un pouvoir incroyable sur moi et tu n’en avais aucune idée. Tu n’as aucune idée de ce que tu faisais ressentir à mon corps, mon esprit, mon âme. Et même si sur le coup j’étais heureuse. Tu me consumait déjà comme toute les autres fois que l’on m’a consumé, car je suis comme une cigarette qu’on allume et que l’on jette quand c’est fini. Tu étais ma drogue, et les conséquences de ton départ c’est que je suis en manque. Je suis en plein sevrage.
Incohérente, indécise. Je perds la tête.
Mon sommeil est inconstant. Mes larmes glissent continuellement sur ma peau. Je tremble car j’ai peur. J’ai peur des démons qui me hantent. J’ai peur du manque qui creuse un vide dans mon intérieur. J’ai peur de me détruire, j’ai peur des conséquences de tous les mots que tu m’as dit et qui tournoie en rond dans ma tête. Je te l’ai dit je ne suis pas comme n’importe lequelle fille. Je suis différente, je ressens les choses d’une façon bizarre. Je me demande souvent si je n’ai pas un vrai problème psychologique, je suis aliénée. Mais dans un autre sens, même si j’ai l’impression que je m’enfonce dans du sable mouvant, je me dis que je ne suis jamais vraiment toute seule. Et que si je veux m’en sortir il faut que je fasse l’effort de me remettre à Lui. Alors tu sais ce qu’on dit, “baby step”. Je positive car sinon autant me jeter sous un train.

  • 14H18k.
#nowplaying --> $ting - The Neighbourhood. 



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Consumée.

Il fait froid ce soir, j’suis allongée sur le sol.

Le regard vide, j’attends que tu me reviennes.
Des larmes froides et amères sur le visage.
J’suis perdue j’te dis, et t’es plus là.

J’ai perdu foi en l’amour, perdu le but de la vie.
Dis-moi que je ne suis pas la seule.
Dis-moi que je ne suis pas folle.

J’pense, j’pense, j’pense.
Et t’sais quoi?
La vie n’est plus sans ton regard.
La vie n’est plus sans tes sourires.
La vie n’est plus sans tes mains.
Sans tes doigts qui parcourent mon corps.
Sans ton souffle dans ma nuque.
Sans ton reflet dans mes yeux.
La vie n’est plus, j’suis plus.

Où suis-je? sais-tu seulement où je suis?
Où vas-tu? Je t’en supplie ne me quitte pas.
Dis-moi que je ne suis pas la seule.

Le sol est froid sur ma peau nue.
Mes larmes sont chaudes sur ma joue.

Tu m’as consumée aussi vite que cette cigarette.

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Histoire

Ton sourire. C’est dans ton sourire que je me suis perdue. Il me manque. Terriblement.

Je suis ailleurs. Dans cette bulle. J’étouffe. Je suis seule. Seule. Devant un monde. Ce monde n’est pas pour moi. Il n’est pas. Je me sens tellement seule. Tu sais j’aimerais un jour me sentir comme tout le monde, comme eux. Mais je sais, je sais que je ne pourrais jamais. Je ne sais pas comment je me sens. Tout est vide. Il y a ce putain de vide en moi. Je meurs, meurs. Je voulais mourir dans tes bras mais même cela je ne pourrais pas. Tu m’as abandonné. T’es partis. T’es plus là, plus là. Et merde. Merde pourquoi? Pourquoi? expliquez-moi pourquoi ils nous quittent? J’aurais aimé être avec toi pendant que tu faisais ton acte. Voir tes yeux vide. Ton corps froid. Te voir tomber dans le vide. De voir ton âme mourir. J’aurais aimé. Pour comprendre. Comprendre pourquoi tu m’as laissé. Comprendre ce que tu pensais à ce moment précis. Comprendre. C’est tout ce que je veux bordel. Tout ce que je souhaite. C’est de comprendre comment on arrive à ce point là. Tu sais que techniquement, l’homme ne peut pas se tuer soi-même. Rien que par exemples, la pensée de se planter soi-même n’est pas possible. Techniquement hein. Je suppose qu’il faut passer dans ce capte. Ce capte où tu n’as plus d’espoir. Où tu sais que là t’es foutu. Foutu éternellement. Je ne sais pas. J’sais pas putain. Je suis perdue moi-même. Et je lutte. Lutte contre mes démons. J’essaye. Mais je sais que seule je ne pourrais jamais. Je sais que je suis condamnée. J’me dis que. J’me dis que peut-être au fond je suis forte. Peut-être qu’un jour je les tuerais tous. Pour le moment. J’écris, j’écris. Je dépose des lettres sur une feuille. En essayant d’y mettre un sens. En attendant, je pense, je pense à toi. Toi qui fus mon tout. En attendant, je ferme les yeux et j’écoute la pluie qui frappe sur mes carreaux. En attendant, j’essaye d’être sociable, de feindre des sourires. En attendant de comprendre tout cela, j’attends, j’attends patiemment. Et on me dit qu’un jour, si je laisse le temps faire je guérirai. Même si j’ai envie de leur dire que. Même si admettons que je guéris, j’aurais cette cicatrice. Et je connais, je connais. On ne guéris pas vraiment. On a ce petit souvenir. Chaque fois que ton regard se pose sur cette cicatrice tu te rappelles. Car chaque cicatrice qu’on a sur la peau, nous rappelle son histoire.
Et mon histoire est trop longue.

Pour un soir.

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Reviens-moi.

Quand est-ce que les choses seront moins compliquée? Quand est-ce que tu viendras vers moi? Quand est-ce que la vie prendra son sens? Tant de question sans de réponse. Des milliards qui flottent dans l’air. Je veux être dans tes bras ce soir. Regarder les étoiles. Pleurer et rire. Rire et pleurer. Je veux passer mes mains dans tes cheveux, t’embrasser à en manquer le souffle. J’ai tellement à te montrer. Tu ne m’as jamais laissé le temps de te prouver ce que je valais. Et t’es plus là, plus là. Pour me calmer la nuit quand je câble. Plus là pour me serrer dans tes bras quand j’ai froid. Plus là pour me glisser des mots doux à l’oreille. Si seulement, si seulement je pouvais remonter le temps. Changer ce que j’ai brisé, changer ce que tu as brisé. Je veux. S’il te plaît. Reviens-moi.

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..Lost..

Je suis perdue. Aveuglé par mes larmes. Je ne sais plus trop où je vais. Où je suis. Mais putain. Mon coeur me fait mal. Cette atroce douleur que je ressens maintenant. C’est inhumain. Faites que cela cesse. Je veux que ça cesse. Et ce bourdonnement dans ma tête. Cela me tue, je meurs, je meurs, je meurs. J’me suis perdue dans ton amour. J’me suis perdue quelque part en toi. Je veux en sortir. Laisses-moi partir, ne me retiens pas s’il te plaît. Et tu sais, tu sais que je serais toujours tienne. Tu sais que je serais toujours là pour toi. Laisses-moi, lâches prise je t’en supplie. Il fait froid ce soir. J’ai peur tu sais. J’ai peur la nuit. Je repense à tous ses souvenirs. Tous ses cauchemars qui se couchent sous ma porte. J’ai peur. Vraiment. Je suis terrorisée. Et t’es plus là, plus là pour me protéger. Plus là pour me prendre dans tes bras. Je n’ai plus que les mots pour me réchauffer. Avec une âme brisée. Et j’ai envie de hurler. Pleurer. Je n’aspire qu’à une chose. Fuir, fuir cette douleur. Cette douleur qui envahit tout mon être. Et je voudrais tant que quelqu’un me secoue. T’sais que quelqu’un hurle assez fort pour me réveiller. Me réveiller de ma torpeur, me réveiller de mon coma. Je suis dans un putain de coma. Je veux me réveiller maintenant. Juste réveilles-moi. Je m’en fous de toutes tes promesses brisée, je m’en fous de toute les fois où tu m’as rendu misérable. Je veux. Je veux vivre merde. Ne vois-tu pas que je me bats? Ne vois-tu pas que je lutte contre la mort? Putain elle vient, elle vient me serrer dans ses bras. Elle compresse mon coeur. Et mon âme je ne la trouve plus, elle s’est perdue, perdue dans son antre. Son antre si sombre. Si triste. Je ne veux plus entendre la mort. Je ne veux plus. Et t’as promis merde. MERDE. Tes mots ne valent donc plus? Tout ce que l’on s’était dit a disparu? Tu as disparu. T’es partis. En me laissant en vrac. Je suis une merde. Et personne ne pourra jamais le voir. Dans mes yeux vide emplit de mensonge. Mes sourires douloureux. Mes mots empoisonnées. Et ils disent, ils disent que tout iras bien. J’aimerais leur rire au nez. Tellement. Et leurs faire vivre le calvaire que je vis. Je veux qu’ils ressentent ce que je ressens. Ils fuiront. Fuiront tellement loin. Qu’ils ne reviendront même pas pour me dire qu’ils comprennent. Mais personne ne comprendra. Personne sauf moi. Je n’ai plus que moi-même. Finalement, je suis perdue dans ce monde gigantesque. Je voulais me perdre dans tes bras pour l’infinis.

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Weirdo.

Ils ne comprennent pas putain. Il y a personne dans ma tête pour comprendre. Ils me regardent avec pitié, en se disant que je suis irréparable. Ouais je suis brisée merde. Brisée par ce monde de merde. Et j’aurais tellement à dire. Mais parfois j’en perds les mots, pour décrire mes maux. Je ne sais plus ou j’en suis. Surtout quand le jour je me perds dans tes yeux. T’as des beaux yeux tu sais? Je suis certaine que l’on te l’a déjà dit. Si je pouvais je te le dirais tous les jours. Je pense trop, je ne sais plus ou mettre mon esprit. Je me sens constamment dans une prison. Et quand enfin la nuit tombe et que le monde s’endort dans un sommeil profond. Moi je reste éveillée. Je compte les secondes en me disant que ça passera plus vite. Je passe par plusieurs phases. Et dans ces moments je sais que je ne suis pas vous. Pas comme vous. Dans ces moments ou mon poing n’aspire qu’à s’écraser contre le mur. Quand ma tête hurle des milliards de mots que je ne peux coucher sur le papier. Mon coeur en perd des battements. Et je souffre. Je souffre mentalement. Physiquement. Mon âme brûle. J’ai tenté de la sauver. De la sauver des flammes. Mais je n’ai jamais pu. Je ne sais plus. J’sais pas putain. On est où merde? Parles-moi. Regardes-moi. Je souffre tu ne vois pas. Et j’aimerais. J’aimerais me barrer d’ici. Fuir. Fuir loin de tous ses regards. Tout ses gens qui te donnent une putain d’étiquette. C’est plus fort qu’eux. Ils t’en donneront toujours une. Qu’elle soit positive ou pas d’ailleurs. L’être humain aime mettre des mots sur tout. Comme si c’était une obligation t’sais. Comme si on était obligée de le faire. J’comprends pas. J’comprends pas dans quel monde on vit. Ce n’est pas mon monde. Pas le miens. Pas le notre. Et je veux partir tu sais. Tu sais que je veux partir. Mais je t’ai promis. Je t’ai promis que je finirai ce chemin sans tricher. Même si la mort me chuchote à l’oreille. Même si la solitude me susurre à l’oreille de venir la rejoindre. Même si. Même si. Et tu sais. Je perds sûrement la tête, mais une chose est claire. Mon monde à plus de sens quand t’es dans les parages.

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Le commencement…

Je ne sais pas vraiment ce que je fous là. Je me dis qu’écrire quelque part ne me ferais pas de mal. Vous savez ce truc de se persuader une chose en y croyant si fort que l’on finit par y croire. Je ne sais pas non plus qui va tomber sur ce blog. Mais j’espère qu’il vous apportera plus qu’il m’apporte. On dit qu’écrire est le meilleur remède pour panser ses maux. Je vais tenter l’expérience, je vous en dirais plus après. Que dire. Je suis là encore ce soir. A lutté contre mes pensées. Ces mots qui frappent dans ma tête. Cela me rends malade. J’ai envie de hurler parfois. Pleurer. Taper. J’ai envie de beaucoup vous savez. Mais. Est-ce que cela va vraiment me sauver de moi-même? Est-ce que seulement ce que je ressens va m’aider à avancer? Je vois des milliards de personne aller de l’avant mais retomber dans leur travers à la minute qui passe. S’il faut avancer. Autant le faire bien. Je préfère ruminer pendant un moment. Puis me relever et aller de l’avant. Et ne plus jamais me retourner. Ne plus jamais retomber ici. Je ne reviendrais plus. Je ne serais plus. C’est si dure de vous expliquez ce qu’il y a dans ma tête. Je ferais au mieux pour vous faire comprendre. Je ne suis pas très claire aux heures tardives. Je vous souhaite une merveilleuse journée ou nuit, cela dépend de quand vous lisez ceci. Et bienvenue pour ce chemin d’aventure avec moi.

Surtout, bonne chance.

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J’ai besoin

J’ai besoin que tu me laisses tranquille maintenant. Que tu partes. J’ai besoin de respirer. J’ai besoin d’espace. Je t’aime, c’est vrai j’ai promis l’éternité. Je sais que c’est débile parce que franchement à notre âge on ne connait rien de la vie. Mais maintenant. Maintenant que j’ai grandi, que j’ai pris conscience sur pas mal de chose. J’ai besoin que tu t’en aille. Que tu fasses ta vie, que tu m’efface, m’oublie. J’aurais mal, bien sûr que j’aurais mal, ça va me déchirer. Me couper à vif. Mais je pourrais enfin respirer. Me sentir libre. J’ai besoin de me sentir vivante. J’étouffe. Tu m’as pris sous ton emprise. Et ton étreinte m’étouffe. S’il te plait. Laisse-moi m’en aller. Je ne veux plus que tu viennes me chuchoter des mots à l’oreille. Je ne veux plus te voir quand je ferme les yeux. Je veux que tu partes. Va-t’en. Va-t’en. Va-t’en. Tu trouveras quelqu’un d’autre, j’en suis sûre. Je ne doute pas d’une seule seconde que l’amour refrappera à ta porte et emportera tout ce que j’y ai laisser. J’ai besoin de me reforger. De guérir. Je te demande juste ça, de me laisser partir. Si tu m’aimes vraiment. Laisse-moi partir.